vendredi 13 août 2010

2010-08-12

La mélancolie est au-delà de mes ambitions
Un luxe qui s’effacera au gré des saisons
Mes souvenirs, lentement, s’engouffrent et sillonnent
Sous la neige d’automne

Je relis mes romances
Je regrette et puis j’envie
La certitude de ton absence
Le grand vide qui plane sur ma vie

Le vent caresse mon visage
Des effluves d’un mauvais présage
Le silence perce le bruit d’amour
Des rues aux alentours

La ville de Montréal s’efface tout doucement
Devant les larmes qui s’empilent sous mes paupières
J’ignore tes yeux, amoureusement
J’erre solitaire

Les feuilles de l’hiver meurent en silence
Les pluies glacées percent ta présence
Ma tête se souvient, mon cœur est hanté
Oh, combien je t’ai aimé

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